Electro / Sono Mondiale

LES MAMANS DU CONGO & RROBIN + SHAROUH

Jarring Fest 2026
Production : Jarring Effects
Marché Gare, Grande Salle • Placement libre – Debout

Le Jarring Fest’ est de retour à Lyon du 14 au 16 octobre ! 3 jours, 3 lieux, des concerts, performances poétiques et ateliers pour célébrer la musique et l’audio-activisme.

Mercredi 14 octobre à l'Alliance française de Lyon
Jeudi 15 octobre à la Salle des Rancy
Vendredi 16 octobre au Marché Gare

LES MAMANS DU CONGO & RROBIN
Sono Mondiale

Les Mamans du Congo & Robin présentent WA SANGI (Ecoute la forêt), nouveau spectacle tiré de leur nouvel album à paraître début octobre. Une performance puissante et engagée, entre chant polyphonique, danse, percussions traditionnelles et électronique.

Porté par des récits inspirés du réel, le spectacle donne voix aux femmes, aux communautés fragilisées et à la forêt elle-même. Une fresque immersive où mémoire, transmission et enjeux contemporains s’entrelacent sur scène.

SHAROUH
Mediterranean electro

Live

Sharouh Live x Yaelllavie x Ysk Parchem est né d’un désir profond de relier plusieurs identités artistiques et culturelles. Porté par la productrice et DJ Sharouh, le projet s’ancre d’abord dans l’héritage des musiques arabes et judéo-arabes : les ornementations du maqâm, les patrimoines et matrimoines sépharades et mizrahim, les chants judéo-tunisiens, grecs ou yéménites, jusqu’aux traditions arabo-andalouses.

Aux côtés de Sharouh, deux musiciennes invitées, Yael Lavie (kanun, percussions) et Jessica Bonamy (chant, oud), donnent corps à cette mémoire plurielle, une manière de tisser ensemble les fragments de leurs appartenances multiples et de donner une forme vivante à ce qui, trop souvent, reste séparé.

À ce socle acoustique s’agrège l’autre versant du projet : l’univers des musiques électroniques. Machines, boîtes à rythmes, synthétiseurs et traitements en temps réel ne sont pas de simples outils : ils deviennent des acteurs expressifs, un grain qui répond au souffle, une saturation qui devient cri, une pulsation qui propulse. Sharouh façonne ici un langage où les textures analogiques, les rythmiques et basses profondes entrent en résonance avec les timbres du kanun, de l’oud, des percussions et de la voix.