Auteure, compositeure et interprète, Kalika puise sa force de vivre dans le souvenir de sa grand-mère paternelle, Martine, avec qui elle a parcouru la France entière, de marché en marché, tout en grandissant dans la région d’Avignon. Ce parcours de vie l’a aidée à surmonter sa grande timidité et à oser se lancer pleinement dans la musique. Après La Nouvelle Star à 17 ans, elle rejoint la Music Academy International à Nancy, école qu’elle arrêtera pour finalement faire les choses comme elle les entendait vraiment.
Forte de plus de 200 concerts donnés lors de la tournée de son premier album, Kalika a fait de la scène son véritable terrain d’expression, celui où sa nature pourtant réservée s’épanouit. Une signature sonore que l’on retrouve donc aussi dans l’esthétique de ses clips, un autre aspect essentiel de son projet puisqu'elle les co-réalise systématiquement, comme des prolongements naturels de ses textes.
Avec «J’ai pleuré», Kalika signe son EP le plus intime et incandescent, 2 mois après avoir annoncé son premier Olympia. “J’ai Pleuré” fige l’instant où tout s’effondre : le deuil, la dissociation, l’addiction, mais aussi l’énergie brûlante de survivre. Avec cet EP Kalika veut rappeler qu’on partage tous.tes ce vertige, et qu’il est urgent de sortir se réunir afin de réveiller une conscience collective.
À la croisée de la confession intime et du manifeste pop, Kalika affirme sa singularité : une princesse désenchantée, une Lady Gaga tendance gitane qui aurait croisé Alice Glass (Crystal Castles) et Catherine Ringer.